Tout fan des verts à un battement au coeur quand il rencontre un ancien vert, aujourd’hui rencontre avec une des légendes stéphanoise : Hervé Revelli, le meilleur buteur de toute l’histoire de l’ASSE avec cent soixante-quinze buts inscrits en championnat. Présent sur la pelouse de la fameuse finale de 1976.
Nous sommes bien évidement revenu sur ce moment historique. « Cette finale pour nous étais la plus facile, nous les connaissions bien ces Allemands, car nous les avions déjà rencontrés plusieurs fois avec l’équipe nationale. Mais l’arbitre avant le match nous avait dit de jouer les coups de pieds qu’au coup de sifflet, donc nous étions sur qu’il allait refaire tirer le coup-franc. A l’époque nous étions habitués a marqué les premiers et ensuite nous étions imbattable dans cette situation. A la mi-temps l’arbitre conscient de son erreur nous avait dit si vous tomber dans la surface je sifflerais un penalty pour compenser, mais hélas pendant toute la seconde période je n’ai pas pu rentrer dans cette zone. Quand aux poteaux carrés, ils font partie du jeu et il faut les laisser là ou ils sont… »
Vous faites parti de cette légende verte avez-vous une anecdote ? « Lorsque j’étais entraineur de l’ile Maurice, nous étions allés jouer en Ouganda pour un match de qualification de la coupe du monde, arrivé sur place il y avait des fortes pluies, nous nous sommes mis a la recherche de chaussures a crampons, au fond d’un petit magasin de sport, dans une rue improbable, un vieux monsieur me fait signe et me demande de le suivre dans l’arrière boutique et la il me montre un poster des verts et me dit : vous êtes la. Et il me raconte comment ils avaient installé une TV en haut de la rue en 76 et comment toute la ville avait suivie la rencontre assise dans la rue principale. »
Dans votre carrière qu’avez-vous préféré ? joueur ou entraineur ? « Joueur. Entraineur c’est plus difficile surtout quand on a été joueur, moi j’ai même été joueur-entraineur à La Berrichonne de Châteauroux»
Avez-vous un héritier a votre poste d’avant-centre Français ? « Au début de ma carrière mon objectif était d’aller le plus rapidement au but et marquer, ensuite j’ai retravaillé mon jeu, avec l’arrivé de bons joueurs en milieu de terrain, je suis plus devenu un pivot avec un travail de remise, le joueur qui me ressemblait le plus est Bernard Lacombe ».
Comment expliquez vous que pas mal de joueurs passés par Saint-Etienne, avec le temps reviennent s’installer chez nous ? « Moi je suis du Sud et je suis allé vivre là-bas, mais au bout de 6 mois, je suis revenu car la mentalité ne me convient pas, ici c’est dur de rentrer dans la famille stéphanoise mais quand on y est entré c’est pour la vie »
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